Ce cas clinique présenté par Arenas Dentistes à Nice illustre l’utilisation d’un implant sous-périosté pour remplacer plusieurs dents de la mâchoire inférieure lorsque la hauteur osseuse disponible est insuffisante pour poser des implants conventionnels sans greffe osseuse. Le suivi clinique et radiologique à deux ans permet d’observer l’intégration de l’implant, des tissus gingivaux et de l’os autour de sa structure.
Points Clés à Retenir
- Le traitement concerne le remplacement de trois dents de la mâchoire inférieure, les dents 35, 36 et 37.
- Le CBCT initial montre une hauteur osseuse de 4 mm au-dessus du nerf alvéolaire inférieur, insuffisante pour des implants conventionnels sans greffe osseuse.
- Un implant sous-périosté a été choisi comme alternative à une greffe osseuse autogène préalable.
- Trois mois après l’intervention, trois couronnes en zircone ont été transvissées sur l’implant.
- À deux ans, le contrôle CBCT montre une régénération osseuse entre les mailles de l’implant et une bonne ostéointégration.
- Le démontage des couronnes permet également d’observer une très bonne intégration gingivale autour des piliers multi-units.
Sujet principal de la page : suivi clinique et radiologique à deux ans d’un implant sous-périosté utilisé pour remplacer plusieurs dents mandibulaires en présence d’une hauteur osseuse insuffisante pour des implants conventionnels sans greffe.
Cette patiente de 70 ans nous a consulté pour remplacer trois dents de la mâchoire inférieure 35 36 37. La radiographie 3D (CBCT) montre que la patiente n’a que 4 mm de hauteur osseuse au-dessus du nerf alvéolaire inférieur, ce qui est insuffisant pour des implants conventionnels sans greffe osseuse.
Si l’on souhaitait utiliser des implants conventionnels, il serait nécessaire de réaliser une greffe osseuse d’origine ramique. Cette procédure nécessiterait presque un an de traitement. En considérant aussi les risques inhérents à la greffe osseuse autogène et à la résorption osseuse de ce type de greffe à la mandibule en hauteur nous avons opté pour un implant sous-périosté. Trois mois après l’intervention, trois couronnes en full-zircone ont été transvissées avec la 35 en extension.
Le contrôle à deux ans révèle une bonne ostéointégration de l’implant. Le CBCT montre une régénération osseuse entre les mailles de l’implant. Le démontage des couronnes indique une très bonne intégration gingivale des piliers multi-units qui sont usinés dans la masse de l’implant.
Pour plus de renseignements sur ces implants, leur conception, leurs taux de succès à moyen termes, n’hésitez pas à consulter notre rubrique dédiée ici
Article relu par le Dr. Diss
Chirurgien-Dentiste à Nice
Le Dr. Antoine Diss exerce à Nice et intervient notamment dans les domaines de l’implantologie, de la chirurgie orale et de la prise en charge des cas implantaires complexes.
Son activité clinique s’appuie sur une pratique chirurgicale avancée et sur le développement de protocoles permettant de proposer des solutions adaptées aux différentes situations cliniques. Il participe également à la formation de chirurgiens-dentistes en implantologie et en chirurgie implantaire.
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